Prothèses Mammaire à Paris

Informations  sur les Implants Mammaire

En 1995 le silicone qui remplissait les implants mammaires a été suspecté de provoquer des maladies auto-immunes et, par principe de précaution, la plupart des États ont suspendu la pose de prothèses contenant ce produit. Les chirurgiens ont alors posé pendant cette période des implants gonflables avec du sérum physiologique (eau salée). Les prothèses étaient placées vides et plates, elles étaient plus faciles à mettre en place, et étaient remplies avec une seringue à travers un tuyau communiquant avec la valve.

Cependant, assez fréquemment un suintement très léger apparaissait au niveau de la valve et la patiente constatait une perte de volume. Mais surtout les prothèses finissaient par se rompre et, dans ce cas, en quelques heures le sein perdait brutalement son volume, ce qui créait un traumatisme psychologique important mais certes sans danger.

De grandes études sur des milliers de cas ont abouti à la conclusion que le silicone n’était pas responsable des maux qu’on lui attribuait et les implants remplis de gel de silicone ont eu à nouveau l’autorisation d’être posés en 2001. Les laboratoires de fabrication de prothèses ont été mis sous contrôle de l’État pour en garantir la qualité. Depuis ce temps, la plupart des chirurgiens utilisent de nouveau des prothèses préremplies de silicone.

Les types et les tailles de Prothèses Mammaire

Il existe deux grands types de formes de prothèses, les rondes et les anatomiques. Il est important lors de la préparation de son augmentation mammaire de prendre du temps pour choisir et essayer des prothèses. Parfois plusieurs séances d’essayage sont nécessaires. Il est nécessaire de rediscuter et de juger les possibles problèmes et l’insatisfaction des résultats avec calme et objectivité et, éventuellement, de programmer une retouche chirurgicale.

Prothèse ronde et prothèse anatomique

Implants Mammaire – Les Prothèses rondes

Les prothèses rondes sont les plus communes et les plus simples à poser. Elles sont rondes dans leur pourtour. Il existe plusieurs «projections» en fonction de l’effet désiré, quand on parle de projection on parle du bombé en avant de la prothèse : prothèse plutôt plate = faible projection, prothèse très bombée = forte projection.

On désigne la taille de la prothèse par son volume en centimètres cubes. Pour vous donner une idée un sein de taille moyenne est de 300 cm3. Nous disposons de tailles allant de 90 à 900 cm3. Les patientes parlent de taille en fonction du bonnet du soutien- gorge: A, B, C… et souvent ont une idée bien établie du bonnet qu’elles désirent. Le chirurgien devra faire la traduction entre la taille du bonnet et la taille de la prothèse correspondante exprimée en cm3.

Implants Mammaire – Les Prothèses anatomiques

Les prothèses anatomiques se rapprochent de la forme d’un sein, elles ont une véritable forme de « goutte ». Elles sont plus plates en haut et plus projetées en bas. Cela donne un résultat très esthétique et naturel, surtout sur les femmes très minces chez lesquelles on ne veut pas que le bord de la prothèse soit visible en haut sous la peau.

Elles ont cependant un inconvénient car comme le haut et le bas de la prothèse sont différents, ce qui n’est pas le cas des prothèses rondes, leur positionnement doit être parfait. Le risque des prothèses anatomiques est la rotation lors des suites opératoires, ce qui n’existe pas dans les prothèses rondes. Le chirurgien est bien sûr dans l’obligation de vous informer de l’existence de cette complication si vous choisissez ce type de prothèse. C’est aussi la raison pour laquelle tous les chirurgiens ne les utilisent pas mais c’est ma préférence actuelle.

La Pose de Prothèse Mammaire

Implantation mammaire devant le muscle / Implantation mammaire derrière le muscle

Implants mammaire derrière le muscle

Chez les femmes minces n’ayant pas sous la peau une couverture de graisse ou de glande suffisante surtout dans la partie haute, il est préférable de placer la prothèse en arrière du muscle pour la recouvrir et la masquer.

Implants mammaire devant le muscle

S’il existe une épaisseur suffisante, ce qui est rarement le cas, on choisira de la placer devant le muscle, c’est-à-dire sous la glande, qui sera capable d’en masquer les contours. Poser l’implant devant le muscle, sous la glande, qui a pour avantage de lui permettre de bouger avec le sein. Il y a un côté « mobilité naturelle » qui est très esthétique puisque le sein et la prothèse ne font qu’un.

J’ai adopté personnellement une technique qui allie les deux avantages et donne des résultats très naturels, qui s’appelle Dual Plane. Elle consiste à placer le haut de la prothèse sous le muscle grand pectoral et la partie inférieure sous la glande. Deux effets : le haut de la prothèse est masqué par le muscle, et le bas du sein est bien rempli.

J’utilise également des prothèses qui possèdent un double gel plus compact en bas qui propulse très joliment le sein en avant tout en gardant la partie supérieure en « pente douce ». Inventées et commercialisées par un laboratoire français, elles sont cependant plus coûteuses.

Changement de Prothèses Mammaire

On ne connaît pas avec précision la durée de vie d’une prothèse. Elles peuvent ne durer que six ou sept ans, ou bien tenir pendant plus de vingt ans, avec la même marque, le même chirurgien, la même opération. Il est donc difficile de parler de durée de vie précise de l’implant même si on peut raisonnablement compter sur une durée moyenne de dix à quinze ans.

Le silicone n’est pas «biodégradable», c’est un produit qui ne s’élimine pas, il s’agit d’un dérivé des produits pétroliers. Auparavant, les prothèses étaient remplies d’un silicone « huileux » et si la prothèse se rompait il existait un risque de diffusion du produit dans l’organisme. Depuis quelques années le silicone utilisé ressemble à une gelée compacte qui peut difficilement se répandre ; s’il y a une ouverture au niveau de l’enveloppe, le produit reste en place, ce qui laisse le temps de programmer dans les semaines qui suivent une intervention de changement de prothèse sans urgence ni danger. Il est prouvé scientifiquement que la présence d’implants n’augmente pas le risque de cancer du sein. Une carte d’identité de la prothèse devra être remise à la patiente après l’intervention et devra être soigneusement conservée.

Une surveillance de la glande mammaire chez le gynécologue tous les ans, qui prescrira les bilans mammaires, et chez le plasticien tous les 3 ans est raisonnable. La surveillance du sein se fera dans un cabinet radiologique spécialise qui pourra faire un bilan de la glande mammaire pour le dépistage du cancer du sein et dans le même temps donnera un état précis de l’implant. Tout défaut de la paroi, le moindre pli ou la moindre fuite seront détectés. En définitive, la prothèse mammaire sera gardée aussi longtemps qu’elle ne fait pas parler d’elle et ne devra pas être changée tant qu’elle ne présente pas de problème détecté sur les bilans radiologiques.

En savoir plus sur l’augmentation mammaire

Obtenez plus d’informations sur les techniques de chirurgie mammaire pratiquées par le Dr.Bellity à Paris.

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