Rhinoplastie à Paris

Refaire son nez grâce à la Rhinoplastie

Définition de la Rhinoplastie

Rhinoplastie à Paris - Chirurgie Esthétique Bellity

La « rhinoplastie » est la chirurgie de remodelage du nez, qu’elle soit esthétique ou réparatrice. C’est une opération de chirurgie plastique qui se propose de modifier la forme de la pyramide nasale et propose aussi, si nécessaire, de corriger d’éventuels problèmes de respiration nasale agissant ainsi sur la cloison nasale ou les cornets : on parle alors de septoplastie associée ou “septorhinoplastie”.

Le but de la rhinoplastie est de remodeler le nez afin d’obtenir un résultat qui convient aux attentes et aux désirs des patientes. Les demandes peuvent êtres très variées, il peut s’agir de réduire la taille d’un nez trop long ou trop large, ou d’en modifier la morphologie pour éliminer une columelle tombante, par exemple. Le médecin commence par effectuer des incisions à l’intérieur des narines. Ces incisions permettent de retravailler la charpente (constituée par l’os et les cartilages) afin de donner au nez une nouvelle forme personnalisée et unique.

Que peut-on modifier au niveau d’un nez ?

– un nez important dans son ensemble ou disharmonieux ;
– une bosse au niveau de l’arête du nez ;
– une pointe trop importante par rapport au reste du nez ;
– un nez dévié ;
– un nez asymétrique dont les deux côtés ne sont pas identiques ;
– un nez qui a déjà été opéré et qui présente des imperfections.

A qui s’adresse la Rhinoplastie ?

En général, cette intervention est demandée par des hommes et par des femmes dans des tranches d’âge entre 18 et 30 ans. On rencontre aussi certaines femmes aux alentours de 40 ou 50 ans qui, après avoir accepté leur nez pendant plusieurs dizaines d’années, ont une envie subite de franchir le pas et de se faire opérer. Il est intéressant de voir en quoi la demande de rhinoplastie a changé depuis quelques années. Il y a encore un peu plus de dix ans, les personnes venaient se faire opérer car leur nez leur semblait inesthétique et elles désiraient qu’il soit plus joli ou conforme à certaines normes de beauté. Aujourd’hui la demande a totalement changé. Il ne s’agit plus d’une demande de beauté en rapport avec des normes, il ne s’agit plus de vouloir s’inscrire dans un critère de beauté ; la demande la plus fréquente est : «Mon nez me donne un air trop sévère, trop dur, qui n’est pas en rapport avec mon intérieur, je suis gaie, j’ai envie de sourire et je vois dans le regard des autres que j’ai une apparence sévère ou quelquefois méchante, ce que je ne suis pas. » La demande est beaucoup plus subtile, elle s’appuie simplement sur un désir d’harmoniser son être avec son paraître. Et bien entendu, les techniques ont aussi évolué, ou tout au moins se sont affinées, sont plus précises, et permettent de répondre à ces demandes bien plus mesurées et moins excessives.

Chez l’homme, la demande est différente. Les hommes sont souvent des enseignants de classe secondaire ou universitaire qui trouvent que les regards de leurs étudiants et de leurs étudiantes convergent un peu trop vers leur nez pendant leurs cours. Il s’agit, dans ce cas, d’une demande de normalité et non de beauté.

La chirurgie du nez est un procédé médical qui s’adresse aux personnes qui ne sont pas satisfaites de leur nez, et qui souhaitent le refaire. Après, il s’agit de femmes, mais aussi d’hommes, le plus souvent jeunes. Les soucis esthétiques causés par l’apparence du nez, et qui poussent à en effectuer une correction, sont relativement divers: nez trop important et disharmonieux, bosse au niveau de l’arrête, nez asymétrique, trop large de face, cloison nasale déviée… Cependant, il est important de noter que les motivations derrière la demande ont beaucoup changées ces dernières années. Il s’agit moins de corriger un nez que l’on considère comme disgracieux,

Le Dr. Philippe Bellity pratique la rhinoplastie à Paris, au sein de la clinique Hartmann. Il demande toujours au patient, lors de la première consultation, de décrire son nez tel qu’il le perçoit. Rappelons que nous n’opérons pas un nez mais un patient, et que le plus beau travail ne sera apprécié que s’il est préparé et accepté psychologiquement. La manière de se présenter, les termes employés, depuis quand la demande existe, l’influence de l’entourage, des amis (ou soi-disant « amis ») et de la famille en disent long sur l’intensité de l’attente et l’investissement du patient, donc sur le résultat. La plupart du temps la demande est claire, précise et la motivation est déterminée. Le patient est alors en quête d’une chirurgie qui lui donnera satisfaction sur le plan morphologique.

À partir de quel âge peut-on se faire opérer du nez ?

On considère que la croissance du nez n’est terminée qu’à l’âge de 16 ou 17 ans et qu’il vaut mieux attendre cet âge pour avoir recours à la chirurgie du nez. Chez les adolescents la demande se fait souvent pressante et connotée d’un mal-être important. Une attitude bienveillante et neutre, une discussion tête-à-tête avec le patient, temporisation sans refus d’opérer permettent au chirurgien et au patient de prendre la “bonne décision” au bon moment. Le chirurgien doit s’entourer d’un avis psychologique en cas de doutes sur l‘opportunité ou le timing de l’intervention.

Il est convenu d’attendre l’âge de 18 ans pour se faire opérer. On estime qu’à 18 ans le nez a atteint sa forme définitive et on peut alors le modifier. Des études menées il y a plus de quinze ans ont montré qu’on pouvait opérer des patients plus jeunes si l’on savait éviter certaines « zones fertiles » qui pourraient peut-être modifier la croissance du nez. Ces zones ne concernent pas la bosse nasale ni les cartilages de la pointe. Lorsque le chirurgien sait éviter ces zones, il lui est donc possible d’opérer des adolescents bien plus jeunes, en général après la puberté. Bien entendu, il faut avertir les jeunes gens qu’une retouche pourrait être possible mais cela vaut bien mieux que d’entrer dans une vie sociale avec certains complexes qui marquent beaucoup l’adolescence. Je pense qu’en ce qui concerne les jeunes, la vraie indication aujourd’hui se pose
avant Avant et après l’intervention après sur l’incidence psychologique qui a motivé cette demande. La demande doit provenir du patient ou de la patiente et non de son entourage, surtout familier, qui pour des raisons autres pourrait le ou la pousser à subir cette intervention. Je suis toujours et depuis de nombreuses années très ennuyé lorsque je vois un adolescent qui demande une opération du nez sous la pression insistante d’un parent, généralement sa mère. « Tu vas enfin être beau (ou belle) ! »

Quel est l’âge limite supérieur pour cette intervention ?

Il n’y a pas d’âge limite. Lorsque l’état général, cardiaque, vasculaire est bon, l’opération peut être pratiquée, le seul impératif est l’état de la peau. Lorsque la peau est épaisse on ne peut pas trop réduire le nez car cette peau a besoin de soutien. Mais en général, les patientes de l’âge de 60 ans et plus ne demandent pas une grande correction du nez, elles désirent juste un relèvement léger de leur nez qui commence à chuter avec l’âge, ou simplement retirer une bosse qui leur donne un air sévère, ce qu’elles ne sont pas.

La décision de se faire opérer

Pour une demande provenant essentiellement d’adolescents, d’hommes et de femmes relativement jeunes, le rôle de l’entourage est très important avant et après intervention. Il est évident que la personne qui se fait opérer le nez sait très bien :
– qu’il s’agit d’une intervention ;
– que toute intervention comporte des risques ;
– qu’elle doit subir une anesthésie ;
– qu’elle sera gonflée pendant quelque temps…

Et si le ou la patiente a décidé de se faire opérer c’est que les motivations sont supérieures à ces risques.

Ces motivations se nourrissent du regard des autres, des petites remarques émises tout à fait innocemment. Quelquefois l’entourage n’est pas favorable à cette intervention ; cela est mal ressenti, d’autant plus que ces arguments sont aujourd’hui dépassés et ne sont fondés sur aucune réalité. On entend trop souvent :« Tu vas avoir un petit nez qui n’ira pas avec ta personnalité, tu vas changer, on ne va plus te reconnaître. » Toutes ces affirmations sont fausses car aujourd’hui un chirurgien habitué à la chirurgie du visage saura faire un nez harmonieux et non pas un nez, comme on le voyait il y a quelques dizaines d’années, stéréotypé !

Il arrive aussi que l’attitude de l’entourage soit très difficile à supporter après l’intervention. En effet, lorsque l’on retire le pansement après l’intervention, les patientes n’ont pas une idée bien précise sur leur nez, les mots les plus anodins sont réellement gravés dans leur cerveau. Il faut donc faire attention aux moindres remarques dites à l’emporte-pièce : « Oui, il est beau mais je le trouve un peu… » ou « un peu trop… ». Il faut se garder de ce genre d’avis à moins qu’il n’y ait un réel problème.

Une personne opérée est très fragile, tout avis doit être bien pesé car il peut atteindre le psychisme de l’opéré alors que la forme du nez est obtenue en général deux mois après l’intervention. Il faut savoir attendre le dégonflement du nez avant de pouvoir donner une opinion définitive.

Prise en charge et remboursement de la chirurgie du nez

Le prix de la rhinoplastie varie fortement en fonction des causes de l’opération, des zones d’interventions, et des difficultés liés aux spécificités de chaque cas. En France la chirurgie esthétique du nez n’est pas prise en charge par l’assurance maladie, sauf si le but de l’opération n’est pas esthétique. A titre d’exemple nous pouvons citer les cas où il y’a une gêne respiratoire. Cependant, seule une obstruction nasale par une déviation de la cloison, dûment documentée par des radiographies et validé par un médecin, peut faire l’objet d’une telle prise en charge. La rhinoplastie peut également être prise en charge, lors suites de traumatismes occasionnant une déformation évidente et gênante, à condition d’en faire la demande et qu’elle soit acceptée.

Rhinoplastie à Paris : L’opération du nez

Rhinoplastie image dessin - Chirurgie Esthetique Bellity

les aspects techniques

L’opération se déroule sous anesthésie générale avec intubation. L’intervention dure environ une heure trente lorsqu’il s’agit d’une rhinoplastie complète, c’est-à-dire concernant aussi bien la bosse nasale qu’une plastie de la pointe. Il est aussi possible d’effectuer une rhinoplastie sous anesthésie locale si certains patients préfèrent ce type d’anesthésie. L’anesthésie locale n’est pas douloureuse mais incommode quelquefois certaines personnes. L’intervention sur le nez a quelque chose de magique : elle ne laisse, dans les cas classiques, aucune cicatrice extérieure. Tout se passe par l’intérieur et on obtient après quelques semaines un nez naturel, normal, qui peut changer beaucoup de choses dans la vie des opérés. Certains chirurgiens préfèrent une voie qu’on appelle « voie ouverte », et pratiquent une incision au niveau de la columelle qui est la partie située entre les deux narines, avec un petit débordement au niveau des ailes narinaires.

Dans sa forme classique, l’intervention consiste donc à pratiquer une incision à l’intérieur du nez, et, grâce à des petits instruments très fins et à une lumière oblique qui permet d’éclairer l’intérieur du nez, la peau est décollée par rapport aux os et la bosse est retirée à l’aide d’un petit burin. Une fois la bosse retirée, le deuxième temps de l’intervention consiste à ramener les deux os, le droit et le gauche, vers l’intérieur pour diminuer la largeur du nez, sans
obtenir un nez trop fin bien entendu. Le troisième temps consiste à effectuer une plastie de pointe, c’est-à-dire à diminuer, lorsque cela est nécessaire, la largeur de la pointe de manière à atteindre une harmonie avec la partie osseuse. Enfin, un dernier temps concerne la cloison nasale si le nez est dévié.

La cloison doit être mise en rectitude. L’intervention consiste à la libérer de ses attaches et à la placer en position médiane.

Lorsque les narines sont larges on peut, dans le même temps, diminuer la largeur des narines par des incisions très discrètes qui sont bien dissimulées dans les plis des narines. Si l’on préfère attendre la forme définitive du nez, ce temps opératoire au niveau des narines peut être pratiqué ultérieurement à l’opération. Ensuite les incisions internes sont refermées avec un fil résorbable qui disparaît après dix à quinze jours. Des mèches sont introduites à l’intérieur des narines de manière à bien maintenir la muqueuse à sa place. Ces mèches sont retirées le lendemain de l’intervention et quelquefois au deuxième jour s’il existait une déviation nasale.

Ensuite un pansement est placé au-dessus du nez pour maintenir les os à leur place comme après une fracture de quelque autre endroit du corps. Il a aussi un rôle antioedème. Ce pansement est gardé en général une semaine. Quelquefois, selon les cas, il peut être gardé dix à quinze jours.

Peut-on tout modifier dans un nez et obtenir « à la demande » tout ce que l’on veut ?

Non, le chirurgien peut modifier à volonté l’importance des os propres du nez, l’importance du cartilage de la cloison et de la pointe ; mais il n’a aucune possibilité d’action sur la peau. Il faut bien comprendre que lorsque l’on pratique une intervention sur le nez on va, dans les cas habituels, diminuer le volume du nez en général, mais nous ne pratiquons, dans ces cas habituels, aucun acte sur la peau. La peau va donc se placer sur la nouvelle structure du nez. C’est d’ailleurs le rôle du pansement de maintenir cette peau dans sa nouvelle position.
Lorsque l’on est jeune, 20 à 30 ans, la peau a un pouvoir naturel de rétraction important. Mais lorsque la peau est plus épaisse ou plus molle et que l’on a 40 ans ou plus, elle risque de ne pas se rétracter parfaitement et de former ce que l’on appelle le « bec de Corbin » ou la « boule du bout », que l’on voit beaucoup moins aujourd’hui. Car le chirurgien sait prévenir ce type de mauvaise rétraction et saura proposer à la patiente de ne pas trop diminuer son nez. Il est évident qu’après 30 ans la peau est en général moins souple et a un pouvoir de rétraction moins important. Il convient donc après 30 ans, à partir de 35 ans, de savoir modifier un nez sans trop le diminuer.

La rhinoplastie a-t-elle progressé ?

Oui, ce sont beaucoup plus des raffinements que des progrès. Les techniques qui ont été décrites il y a quelques dizaines d’années sont toujours d’actualité mais des raffinements ont été décrits. Je pense que le vrai progrès aujourd’hui se situe non pas au niveau de l’acte lui-même sur le plan technique mais au niveau de l’indication, c’est-à-dire sur le fait de savoir harmoniser un nez à une certaine personnalité. Il est évident qu’un visage volontaire, une personne décisionnaire, supporte une arête de nez droite plutôt qu’un nez retroussé. Savoir comprendre la demande et savoir y répondre par petits raffinements est, je le pense, le vrai progrès aujourd’hui, aussi bien dans les rhinoplasties que dans toute la chirurgie esthétique du
visage.

 Se préparer à l’intervention

La première consultation est fondamentale. Je conseille aux patientes de dire exactement ce qu’elles désirent, sans aucune retenue, c’est-à-dire sans crainte du jugement du chirurgien et aussi sans cette préoccupation permanente du petit nez retroussé. Les chirurgiens savent très bien aujourd’hui mesurer leur intervention en fonction de la demande.

Exprimez donc vos désirs : uniquement retirer une bosse ? Raccourcir votre nez ? Affiner votre pointe ? Diminuer une pointe plongeante ?… En fonction de votre nez, le chirurgien vous répondra exactement ce qu’il peut faire. Je pense que ce rendez-vous est fondamental et bien plus important que les photos et les retouches avant/après. L’on peut tout faire sur un ordinateur, on peut modifier le nez à volonté, ce qui peut donner des impressions de résultats qui ne correspondent plus à la réalité. Certains chirurgiens, surtout aux États-Unis, ne montrent pas de photos avant/après ni de projet opératoire, car cela entraîne le praticien à une exigence de résultat à laquelle nul ne peut s’engager s’il est honnête. Je pense que les modifications sur ordinateur ne reflètent pas la réalité de ce que l’on peut réellement obtenir. Des photos sur papier, modifiées en même temps par le chirurgien et les patientes, peuvent donner au cours de la discussion une approche plus fine et plus exacte de la demande et surtout de ce que le chirurgien peut apporter. Au cours de cette première consultation est également bien défini le type d’anesthésie. Nous l’avons vu, le plus souvent l’anesthésie générale est préférée, ce qui est tout à fait légitime.

Ensuite le chirurgien vous donnera, comme dans toute intervention, le bilan préopératoire ainsi
qu’une fiche d’information et un devis. Sur la fiche d’information, appelée « le consentement éclairé », sont citées les complications liées à cette intervention. Vous devez bien entendu signer cette fiche selon les dispositions légales. Si cela est réalisable, je conseille une deuxième consultation afin de bien consolider le projet établi et aussi pour répondre à de nouvelles questions. Le séjour en clinique dure vingt-quatre heures. Vous devez rentrer le matin à jeun d’au moins six heures. Bien entendu, ni eau ni médicaments. Dans votre chambre on vous remet une blouse légère, vous vous déshabillez. Il est important de ne garder aucun vêtement ni aucun bijou car il peut arriver que l’on ait besoin de coaguler certains petits vaisseaux, ce qui risque d’occasionner des brûlures. Ensuite on vient vous chercher sur un lit roulant et on vous conduit au bloc opératoire. Au bloc opératoire vous serez entouré de l’anesthésiste et de son assistante, de la panseuse, qui est l’infirmière du bloc, de l’assistante opératoire, et du chirurgien bien entendu. Comme nous l’avons vu plus haut, l’opération dure entre une heure et une heure trente. L’anesthésiste administre une piqûre intraveineuse et fait passer par cette perfusion les médicaments dont vous aurez besoin pour être endormie. Après l’opération, vous serez dans la salle de réveil. Il arrive que vous ayez un peu froid. C’est une réaction de frisson au réveil de l’anesthésie générale. Vous bénéficierez bien entendu de couvertures chauffantes. En salle de réveil vous aurez un pansement sur le nez et des mèches à l’intérieur des narines. Vous serez surveillée par une infirmière spécialisée et, évidemment, par l’anesthésiste. Surtout, au réveil, ne touchez pas à votre pansement. Pensez simplement à ouvrir la bouche et à respirer bien fort par ce moyen. En général ceci vous aura été conseillé avant l’intervention mais la respiration buccale est automatique et réflexe et vient toute seule après l’intervention. Votre séjour en salle de réveil dure de vingt minutes à une heure trente selon votre capacité à éliminer les produits qui ont servi à votre anesthésie. Lorsque votre respiration redevient normale, on vous reconduit dans votre chambre. Vous y serez sous la surveillance de l’infirmière qui prendra régulièrement votre pouls et votre tension, et qui viendra vous voir pour contrôler que tout se passe bien et que vous ne ressentez aucune douleur. En général il n’y a aucune douleur après l’intervention. Si quelquefois vous ressentez une petite gêne ou même une petite douleur, l’infirmière vous donnera bien entendu un calmant. Le lendemain matin, le chirurgien et son assistante passeront vous voir. On vous retirera les mèches des narines. Les mèches ne seront gardées que deux jours s’il y a eu une reposition de la cloison nasale mais dans tous les cas vous quitterez la clinique et s’il faut retirer les mèches au deuxième jour le chirurgien y procédera le lendemain à son cabinet. Il peut se former un léger oedème et des ecchymoses autour du pansement au niveau des yeux. Ce n’est pas toujours le cas. Malgré l’ablation des mèches vous serez gênés pour respirer car, autour des fils, à l’intérieur du nez, se forment des croûtes qui vous empêcheront de respirer. Cette gêne respiratoire peut durer quelques jours. Le chirurgien vous aura prescrit avant l’intervention des gouttes nasales huileuses servant à éliminer partiellement les croûtes.

En général l’ablation du pansement a lieu après une semaine à dix jours et les ecchymoses ont disparu. Le pansement du nez est retiré au cabinet du chirurgien. Le décollement du pansement ne fait pas mal. Ce moment est très émouvant : je comprends tout à fait cette attente mais il faut se garder de jugements trop hâtifs car sous la pression du pansement le nez et même le pourtour des yeux sont quelquefois infiltrés par un œdème et on ne peut définir, à ce moment-là, de manière tout à fait rigoureuse, le nez définitif. Cependant, en général, constater que la bosse a disparu est déjà une grande satisfaction pour les patientes. Effectivement, à ce moment on voit que le nez a déjà été débarrassé de ses défauts mais pour la forme définitive il vaut mieux attendre quelques semaines. Il arrive quelquefois que des personnes soient surprises au retrait du pansement, non pas par la forme du nez, mais par le visage, qui est tuméfié à cause de la pression du pansement sur les joues, et par les yeux, qui sont légèrement gonflés. Cet état ne dure généralement que quelques heures. Le lendemain l’oedème disparaît et le visage retrouve son aspect normal. Ce qui est important, c’est de voir à ce moment (après dix jours) que le nez est « présentable » et que l’on peut sortir sans pansement. Selon les chirurgiens ce pansement est remis le soir pendant un mois après le début de l’intervention afin de prévenir un léger traumatisme en se tournant dans son lit. Après l’opération le nez dégonfle et se place pendant environ deux mois. Toutefois, il faut savoir que la diminution de l’oedème n’est pas progressive, c’est-à-dire que certains jours, en fonction de votre état général, hormonal ou vasculaire, le nez peut être légèrement plus gonflé, et certains jours aussi il peut paraître plus fin. La fonte de l’oedème du nez ne se passe pas de manière progressive mais par à-coups avec des mieux et des moins bien. Il peut arriver aussi que certaines parties du nez dégonflent plus vite que d’autres et on voit un côté gauche ou un côté droit, ou encore la partie haute ou la partie basse du nez, légèrement plus tuméfié. Attendez et surtout n’émettez pas un avis définitif pendant deux mois. Après ces deux mois un bilan est dressé au cabinet du chirurgien. Grâce aux photos préalablement prises, vous pouvez constater ce qui a été accompli par votre chirurgien. Le résultat est en général très satisfaisant. Il faut savoir que le nez s’affine encore pendant un an dans des variations qui ne sont pas perceptibles par les patientes mais par le chirurgien. C’est pour cela qu’une consultation est faite après six mois et une autre après un an.

Lors de l’intervention de chirurgie du nez à Paris, une consultation pré-opératoire est habituellement réalisée : bilan sanguin, radios éventuelles, électrocardiogramme, s’il existe des antécédents cardiaques, ou une hypertension artérielle. Après cela, les résultats seront analysés par le chirurgien et le médecin anesthésiste qui devra éliminer les contre indications à l’anesthésie ou à la chirurgie. Aucun médicament comprenant de l’aspirine ne devra être pris dans les dix jours précédant l’intervention en raison du risque de saignement accru, hormis les patients sous anticoagulants dont le problème sera géré par le médecin anesthésiste. L’arrêt du tabac est conseillé avant l’intervention. De même que pour une opération des seins ou des oreilles, le patient devra rester à jeun (ne rien manger ni boire ni fumer) 6 heures avant l’intervention. Les deux consultations étant réalisées avec le chirurgien, un devis devra être établi en deux exemplaires indiquant la date et le lieu de l‘intervention, tout en respectant les quinze jours légaux de réflexion.

Le déroulement de l’opération de Rhinoplastie

L’intervention de rhinoplastie se fait sous anesthésie générale. Le chirurgien peut intervenir sur trois zones. En effet, Le nez est composé schématiquement de trois parties : ”l’arête nasale” (qu’on appelle le dorsum), la “pointe” (qu’on appelle lobule) et les narines. Chaque partie du nez où le chirurgien intervient demande une excellente maîtrise des techniques et des procédés de rhinoplastie.

Refaire son nez à Paris avant/après - Photos - Chirurgie Esthétique Bellity

La peau qui recouvre le nez est soulevée et décollée et devra se redraper sur la structure osseuse et sur le cartilage modifié. Cette peau possède une capacité importante d’adaptation et de rétraction grâce à son élasticité. La qualité individuelle fine ou épaisse de la peau épousant plus ou moins les reliefs sera un facteur important du résultat final, tout comme le talent du chirurgien.

L’arête nasale

Sur l’arête on parle de la présence ou non d’une bosse, de la largeur des os, d’une déviation de l’axe du nez, de l’angle par rapport au front : angle naso-frontal, de la longueur du nez, de la projection qui est sa dimension vers l’avant.

La pointe du nez

Au niveau de la pointe, on parle de pointe fine ou globuleuse, on décrit la peau fine ou épaisse, de sa direction vers le haut (en trompette), relevée ou vers le bas : plongeante. On évalue également l’angle par rapport à la lèvre : angle naso-labial.

Les narines

Autre partie importante, cela se passe au niveau des narines : on évalue la grandeur des narines (la forme étirées et fines ou au contraire ouvertes étalées horizontalement). Un examen clinique sérieux des fosses nasales recherche une déviation de la cloison, une hypertrophie des cornets, détermine la capacité respiratoire de la “valve nasale” pour éviter des conséquences néfastes de l’intervention sur la fonction respiratoire du patient.

Tous ces éléments sont importants à qualifier avec des mots et consignés sur le dossier.

Les résultats de la Rhinoplastie à Paris

photos rhinoplastie Avant / Apres

Un délai de deux à trois mois est nécessaire pour avoir un aperçu satisfaisant du résultat, en sachant que l’aspect définitif ne sera obtenu qu’après six mois à un an, en cours de lentes et subtiles évolutions. Les interventions du nez apporte des modifications morphologiques et esthétiques importantes. Au niveau du profil (surtout si la rhinoplastie est associé à une opération du menton) , mais également dans l’apparence de l’ensemble du visage. De plus leur bénéfice psychologique est non négligeable. C’est un fait incontestable que la chirurgie du nez opère un rajeunissement du visage qui est considéré comme un bénéfice secondaire.

Quelque soit les compétences techniques du chirurgien, toute rhinoplastie peut présenter (heureusement rarement) une imperfection. Une légère asymétrie, une petite régularisation de l’arête, une cicatrice légèrement visible ou une insuffisance de résultat peuvent amener à effectuer une “retouche”, soit par injection soit chirurgicale. Ces actes sont le plus souvent très limités et pratiqués sous anesthésie locale. Ils représentent un faible pourcentage des cas dans les mains d’un chirurgien expérimenté.

Les suites opératoires de la chirurgie du nez

Les complications envisageables

Comme toute intervention en chirurgie générale, il peut y avoir des complications inhérentes telles que phlébite, embolie pulmonaire… Bien entendu, ces risques sont inscrits sur la fiche d’information remise aux patientes avant l’intervention, notamment s’il existe des facteurs aggravants : insuffisance veineuse, tabagisme, antécédents de phlébite, hypertension.

La durée d’hospitalisation suite au traitement opératoire est d’une à deux nuits. Des saignements souvent dus au problème associé à une hypertension artérielle ou à des troubles de la coagulation (qui doivent être décelés et prévenus avant l’intervention au cours des consultations précédentes). Malgré la présence naturelle de microbes dans les fosses nasales, les infections sont très rares.

Sont également à considérer les risques liés à l’intervention elle-même :
– des petites imperfections qui persisteront quelques mois après l’intervention, notamment au niveau de l’arête du nez. Un petit cal osseux, qui disparaît en général après deux mois. S’il ne disparaît pas, une petite intervention est nécessaire. Elle est pratiquée le plus souvent sous anesthésie locale qui dure une quinzaine de minutes et consiste à râper cette petite excroissance osseuse ;
– enfin, on observe des complications exceptionnelles. Elles sont dues à des malformations congénitales ou surviennent au cours de rhinoplasties secondaires.

La cicatrice de la Rhinoplastie

La réduction des narines laisse une petite cicatrice qui ne doit pas trop se voir. On peut être amené à effectuer une retouche au laser, si elle est inesthétique.

Atteintes cutanées : on peut constater des érosions cutanées superficielles à l’ablation.

Les questions que vous pourriez vous poser sur une Rhinoplastie

Est-ce que l’intervention est douloureuse ?

Non. Cependant, si une douleur survenait, il faudrait avertir votre chirurgien.

Est-ce que je risque de ne pas me reconnaître après une rhinoplastie ?

Non, bien évidemment ! Le projet a été parfaitement bien établi par votre chirurgien en votre présence et avec votre accord ; sauf problème particulier, le résultat sera conforme à ce projet.

Y a-t-il des contre-indications à l’opération du nez ?

Non, aucune contre-indication mais des précautions et des informations à donner dans certains cas. Par exemple, un nez dévié sur un visage asymétrique risque fort de ne pas être parfaitement rectiligne après l’intervention et de rester légèrement dévié car le socle sur lequel repose ce nez est lui aussi dévié.

Enfin, il peut exister des contre-indications d’ordre psychologique. Ce sont les investissements démesurés sur le résultat souhaité provenant quelquefois d’un état psychologique fragile.

Peut-on se faire opérer uniquement de la pointe du nez ou de la largeur des narines ?

Bien entendu. Nous pouvons diminuer la largeur des narines sans toucher au reste du nez. On peut aussi diminuer la pointe du nez qui est trop globuleuse et volumineuse par rapport au reste du nez. L’opération du nez est réellement pratiquée à la demande.

Peut-on subir l’opération d’une cloison nasale déviée et qui gêne la respiration en même temps qu’une opération esthétique ?

Oui, il est possible de cumuler les deux opérations mais cela dépend du type de déviation de la cloison nasale. Si la cloison nasale est déviée dans sa partie antérieure (la partie qui est accessible par le chirurgien esthétique), c’est-à-dire la cloison cartilagineuse, alors oui, l’intervention peut être cumulée dans le même acte ; mais si la déviation est plus profonde, elle est donc accessible à des ORL : dans ce cas il vaut mieux séparer l’intervention esthétique de l’intervention fonctionnelle respiratoire.

En conclusion : L’opération du nez est une opération très gratifiante car elle
apporte une grande satisfaction tant sur le plan morphologique que
sur le plan psychologique.

Mon point de vue sur l’opération du nez

La rhinoplastie est une opération qui peut sembler magique car, dans la plupart des cas, il ne subsiste aucune cicatrice visible et le nez a changé de forme en quelques heures. C’est aussi la
plus délicate des opérations de chirurgie esthétique. Aujourd’hui, un nez qui comporte une légère bosse est beaucoup plus accepté qu’il y a quelques années. Mes patientes me demandent un nez volontaire qui ait du caractère. Le principal objectif d’une intervention sur le nez n’est pas l’obtention d’un nez stéréotypé, mais le désir de retirer « un air dur ou sévère », en tout cas en distorsion avec un « intérieur gai et souriant », me disent mes patientes. La motivation est donc une recherche d’harmonie de son nez avec sa propre personnalité.

Les autres opérations de chirurgie esthétique du visage à Paris

Découvrez les interventions de chirurgie esthétique du visage, comme le mini lift, et de médecine esthétique, effectuées au cabinet à Paris, par le Dr.Bellity.

  • Le FRENCHLIFT® est une nouvelle forme de lifting du visage. Il s’agit d’une opération légère, développée par le Dr Bellity, qui permet de faire rapidement remonter les tissus du bas du visage, et ainsi de le rajeunir de plusieurs années.
  • Le Lifting cervico-facial permet, tout comme le FRENCHLIFT®, de lutter contre le relâchement des tissus du visage.
  • La Blépharoplastie est une opération qui corrige les défauts des paupières, qu’ils soient héréditaires ou dues à la prise de l’âge.